JEU CONCOURS SÉBILE EN FLORIDE

Les gagnants du jeu concours organisé par Sébile et Pure Fishing ont rejoint Patrick Sébile en Floride pour une semaine de pêche !

 

 1-Michael Schiesaro, à ma gauche sur la photo, a gagné le concours Sébile en Floride. Il m’a rejoint dans le Sunshine State accompagné de Stéphane Durando du magasin Au Coin du Pêcheur à Ballancourt-sur-Essonne (91).

 

 Heureux gagnant d’un voyage en Floride suite à un tirage au sort lié à l’achat de leurres Sébile, Michael Schiesaro, s’est envolé en octobre 2016 pour le Sunshine State où l’attendait Patrick Sébile himself ! M. Schiesaro est parti accompagné de son détaillant, Stéphane Durando du magasin Au Coin du Pêcheur parti avec sa compagne Christelle Devulder.

 

2-Le snook est très recherché dans la région de Fort Pierce

 2-Le snook est très recherché dans la région de Fort Pierce. C’est mon poisson préféré et je le traque de jour comme de nuit dès que j’ai un instant de libre !

 

Installé en Floride depuis près d’une dizaine d’années afin de concilier son amour pour les USA, son travail au sein du groupe Pure Fishing et sa passion pour la pêche côtière - en particulier celle du snook -, Patrick Sébile nous fait le récit de ce séjour dans la région de Fort Pierce, sur la côte Est de la Floride.

 

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 3-On pêche en bateau mais aussi à pied sur la côte Est de la Floride, notamment à la sortie des lagunes où les snooks et les tarpons ont l’habitude de venir chasser.

 

« Mardi 25 octobre. Je suis en route pour l’aéroport de West Palm Beach où Michael, Stéphane et sa compagne Christelle vont arriver sous peu. Ces derniers jours, la pêche a été très bonne, beaucoup de poissons, en particulier des tarpons très actifs dans la passe de Fort Pierce qui relie l’océan Atlantique au lagon de 200 km de long et 2 à 5 km de large au bord duquel je vis. Mais, alors que j’étais en train de préparer les cannes avec un set du nouveau moulinet Penn Slammer III et refaisais le plein de leurres dans mon bateau, le vent s’est mis à forcir petit à petit… Venant du nord, il allait faire chuter les températures et ici, en Floride, personne n’aime ça, surtout pas les poissons !

 

4-Je viens tout juste de recevoir la famille complète des nouveaux moulinets Penn Slammer III sur laquelle j’ai travaillé. Un autre moulinet Penn qui gagne des Awards sur tous les grands salons mondiaux…

 

 5-Même les hérons sont dubitatifs… le vent du nord a refroidi et troublé l’eau ce qui ne va pas faciliter la pêche !

 

En route avec notre pro-staff Roberto Martinez Monton, de passage en Floride, je donne un coup de fil à Pierre Chapelle, le marketing manager de la société Pure Fishing qui a organisée le jeu concours et lui annonce que la pêche va être difficile ! Présentations faites avec mes nouveaux amis français, nous filons à l’hôtel et allons tout de suite jeter un œil sous son ponton éclairé : des dizaines de snooks se tiennent là et font exploser la surface dès qu’un petit poisson a le malheur de s’aventurer trop près de la zone lumineuse. Bon présage, mais avec l’air plus frais et un vent qui forcit d’heure en heure, nous n’allons plus voir ce spectacle pendant les quatre jours à venir et nous ne pourrons faire une seule sortie côté océan. Dommage, mais c’est ainsi !

 

6-Banc d’arrêt de bus décoré d’une mosaïque représentant un snook…

 

Mercredi 26 octobre

Au programme : achat des permis de pêche, visite des grandes artères de la ville et de la promenade du bord de mer, adaptée aux pêcheurs et amoureux de la nature. Et bien entendu, premier coup de pêche ! Comme la baisse de température le suggérait, les poissons sont peu actifs, presque aucune chasse en vue. Mais en donnant à nos leurres Stick Shadd, Flatt Shad et Puncher des actions plutôt lentes avec des pauses, mes compatriotes capturent leurs premiers poissons tropicaux. Ici une carangue, là un élops, enfin un premier snook !

 

 7-Christelle goûte avec plaisir aux joies de la pêche en Floride et capture ses premiers snooks !

 

L’esprit d’équipe se développe au fur et à mesure des touches, des poissons bagarrés et de quelques-uns manqués ! Après dîner, nous attaquons une pêche de nuit, et là, dans les volutes liquides éclairées, nous pouvons voir des snooks postés à l’affût de la moindre proie… Les prises se succèdent et tout le monde ira se coucher heureux après cette première journée bien remplie !

 

 8-L’avertissement est clair : attention aux alligators – baignade interdite !

 

Pêche jusqu’au bout de la nuit…

Après une matinée à récupérer du coup de pêche tardif (eux) ou à travailler sur des dossiers en cours (moi), il est temps de filer en direction d’une série de lacs à environ 40 mn de route avec pour but le largemouth bass, un poisson originaire de Floride et de Géorgie. Il a été introduit un peu partout mais le pêcher chez lui a quelque chose de très particulier.

 

9-Premier largemouth bass de Floride pour Stéphane !

 

Là encore, le rafraîchissement a eu un impact sur les poissons, mais finalement tout le monde finit par en attraper. Même moi, qui devait ferrer puis passer la canne à Christelle, mais – bavard comme je suis – j’ai ferré et mis au sec le poisson avant de me souvenir de ma promesse ! Après cette séance sympathique, je demande s’il y a des partants pour faire un petit coup de pêche de nuit sur mon bateau. Unanimité. Mais ce que nous ne savions pas, c’est que la partie de pêche allait durer jusqu’à dix heures… du matin le lendemain !

 

10-Pélicans au repos entre deux plongeons dans les bancs de mulets ou de sardines.

11-La nuit, les snooks et autres prédateurs se postent à proximité des lumières portuaires qui attirent petits poissons et crevettes.

 

Vendredi 28 octobre : rien ne va plus…

En début de soirée, nous prenons quelques snooks ; mais au fur et à mesure que la nuit s’avance, l’air se rafraichit encore, le vent forcit, et les touches s’espacent de plus en plus. Mes amis ne baissent pas les bras mais je crains pour les deux derniers jours…

 

12 et 13

On navigue doucement dans les marinas pour éviter les risques de collision avec les manatee, les lamantins.

 

Le lendemain, nous fonçons vers un premier spot qui m’offre régulièrement de beaux coups de ligne, et ma compagne y a perdu un très gros snook - 20 kg, peut-être plus ! Arrivés sur le spot, Michael veut essayer un poisson nageur Starshiner, bonne idée, car après deux lancers il touche un magnifique petit mérou goliath !

 

14- De bon matin et après quelques lancers, Stéphane capture un Goliath grouper avec un petit poisson nageur Starshiner. Ce magnifique mérou peut atteindre… 400 kg, hé oui !

 

Pendant quelques heures encore l’activité va être faible, puis, en début d’après-midi, nous allons voir de plus en plus de chasses ici et là et allons en profiter. Positionnés sur un poste précis grâce à mes Powerpoles, nous pouvons lancer et caler deux cannes avec un morceau d’élops, le ladyfish, poisson gras à souhait. S’ensuit un premier gros départ qui finira par une casse dans le corail. Une autre touche permet à Stéphane de se mesurer au plus gros poisson de sa vie. Très beau combat, qui finit hélas dans le corail… sniff. Une autre touche finira également en casse. Et lors d’une quatrième, c’est finalement l’empile qui sera sectionnée par un requin ! C’est décidé, demain nous revenons avec du gros matos pour pêcher à l’appât !

 

15-Un petit chariot bien pratique pour apporter tout le matériel de surf au bord de l’eau.

 

Départs de requins !

Ce dernier jour s’annonce sous de meilleurs auspices : le vent est tombé, la température remonte, je suis confiant ! Un premier gros démarrage se produit… loupé ! Peu après, deux départs simultanés, Roberto ferre puis passe les cannes à Michael et Stéphane : Michael lutte et met au sec un requin de 30 kg environ. Pendant ce temps, Stéphane affronte un adversaire bien plus gros qui file au large en embarquant les 400 m de 80 lb sans que le pêcheur ne puisse rien faire ! Game over, la ligne cède, laissant Stéphane dépité !

 

16-Un milieu riche et sain comporte tous types de poissons, y compris une bonne population de requins. C’est exactement ce que l’on trouve en Floride…

Après un moulinet vidé de ses 400 m de tresse 80 lb (!), une autre belle touche et Michael capture un requin tisserand d’une trentaine de kilos, le plus gros poisson de sa vie de pêcheur !

 

17-Les absentes de la semaine ont été les grosses carangues hippos. Nous nous sommes bien amusés avec des poissons de taille courante, mais les mémères n’ont pas montré le bout de leur dorsale…

 

18-Mauvaise rencontre pour cette carangue. Durant le combat, ses signaux de détresse ont attiré un gros barracuda !  

 

Nous décidons de faire un dernier coup depuis le ponton de l’hôtel... bonne idée. Les snook sont là par dizaines. Pas une sardine ou une crevette ne passe dans le halo lumineux sans y laisser des plumes, ou plutôt, la vie ! Deux pêcheurs promènent des crevettes sous un flotteur, mais n’ont pas de résultat, leurs montages ne sont sans doute pas assez discrets ! Difficile de trouver plus méfiant que le snook ! Roberto essaie différentes options et finalement, le truc, c’est de ramener très rapidement un Starshiner. Il prend ainsi cinq snooks d’affilée ! Ainsi, tout le monde va prendre son ou ses derniers poissons avant de rentrer à l’hôtel pour une courte nuit… mais mes amis auront tout le temps de dormir dans l’avion !

 

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19-Les snooks ont assuré le gros des prises. Dans cette région de Floride on en trouve partout, que ce soit au lever du jour sur la plage, à midi sur un flat ou à 2 h du matin le long d’un quai, il est toujours possible d’en capturer.

 

Lundi 31 octobre. Même les meilleures choses ont une fin…

Je passe récupérer Michael, Stéphane et Christelle pour un dernier trajet. Pas vers un recoin de mangrove ou l’estuaire d’un petit cours d’eau caché, non, direction l’aéroport. Nous nous sommes bien amusé, nous avons peu dormi – et je pars en Asie dans la foulée pour deux semaines de travail -, fait le plein de bons souvenirs et avons lutté contre l’adversité. Au final, nous avons fait mieux qu’attendu et avons fini en beauté lorsque les poissons ont montré un regain d’appétit. Certes, les grosses carangues n’ont pas pointé le bout du nez, mais il y a quand même eu de grosses touches, des combats violents et un beau requin mis au sec. Dans leurs yeux, je lis que ce séjour leur a apporté beaucoup de bonheur car, comme toujours, ce ne sont pas seulement les poissons mis au sec qui comptent mais l’expérience vécue !

 

20-Voilà l’équipe partie… et les poissons de nouveau en appétit ! Tel ce tarpon de 40 kg, capturé au Flatt Shad 96XH par Roberto à la tombée de la nuit !

 

21-Tout le long des côtes de Floride des actions sont menées pour créer plus d’habitats pour les poissons – et autant de spots de pêche supplémentaires. Des épaves retraitées ainsi que blocs de bétons spéciaux sont coulés au petit large et leurs coordonnées GPS sont disponibles pour tous.

 

22-J’avais prévu une pêche sur un de ces récifs avec pour but capturer un gros mérou Goliath (Epinephelus itajara, la loche géante). Hélas, le vent nous a empêché de sortir en mer durant le séjour. Mes amis devront revenir pour la revanche !

 

23-Le redfish est très populaire dans le sud des Etats-Unis, notamment en Floride et en Louisiane. Celui-ci a attaqué un stickbait Stick Shadd que j’arme d’un seul triple en ventral afin de faciliter les relâches. Avec le snook et la sea trout (un petit cousin du maigre), le redfish complète le Grand Slam ; avec un peu de réussite, on peut y ajouter le tarpon !

 

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